S’amuser ? Disent-ils ? Boire ? Plutôt manger pour faire passer l’abjecte pesanteur de ces raisons abruties.
Comprenez donc que ces personnes puissent avoir besoin de se libérées de temps à autres… Si seulement ce pouvait être vrai… elle ne sont la que pour figurer, jouer cette petite scénette en espèrent plaire à un public idiot, dévergondé par l’alcool. Si elles sont jolies, ce n’est que grâce à cette obscurité, si ils sont charmeurs ce n’est que cette envie de baiser.
Laissez-les, ceux-ci qui espèrent assouvir leur passions ici bas, ho ! n’en faite pas tout un plat, ils en ont assez pour leur compte !
Affligent, décadent... Pourquoi ces gens ont-ils une conscience collective si peut développée ? S’adonner à de pareils choses, surveiller le regard des autres, balancer frénétiquement ses entrailles au rythme de percussions synthétiques, et jouir simplement par suffocation altruiste.
Je suis allé les voir ceux-la que l’on observe parfois dans la rue, ceux-la qui ne savent pas, ceux-la qui croient au sentimentalisme catégorique. Et j’ai vu leur petit jeu, leur sympathie, leur gentillesse, de celle que l’on offre pour mieux se protéger, de cette approbation que l’on présente aux enfants pour les confortés dans leur idées de supériorité. Mais les enfants ont l’excuse de l’inexpérience. Je les aient vu même aller de tables en tables, voleter de ci de là, boire d’un ver à l’autre, se sentir ainsi vivre au gré des rencontres préméditées, de cette observation qu’ils ont mûrement réfléchie en sirotant leur délicieux mélange d’alcool et de soda, autant dire de leur boisson plastique, de ces choses qu’il disent branchées quand elles ne sont que leur tromperie, leur goût pour la merde bien aimée, déjection idolâtrée.
Lâchez leurs la mains à ces pauvres Hommes, ne vous risquez pas à les suivre, ils n’en valent rien. Sacher seulement apprécier leur contact, comme le chat peut jouer avec la souris, parfois il la tue, dans ce cas il
Tu comprendras, lecteur, que j’ai fréquenté quelques indigènes de bas étages ces jours derniers, ces gens qui croient beau de pouvoir se venter d’être comme la plupart, ces gens qui signifient leur insignifiance et redoutent la culture.
Je conchie leur débilitée et j’exècre ce souvenir, mais le moment de leur côtoiement créé une si délectable sensation d’observation que j’en retire un grand plaisir. Peut être est-ce cela que ressent le reporter animalier ? Il est si facile d’être attiré par la différence, surtout lorsqu’elle nous avantage….
